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Farmbot - Un robot jardinier open source

#1

Originally published at: http://korben.info/farmbot-robot-jardinier-open-source.html
Je vous avoue, cette année mon potager n’était pas une grande réussite. Je n’ai réussi à avoir que des tomates et des fraises. En même temps, je ne m’en suis pas du tout occupé et je ne l’ai pas arrosé, car j’étais souvent en déplacement. De plus ma cuve était vide à cause d’une gouttière bouchée.…

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#2

Si tes tomates ont du mérite, gardes en quelques unes pour le replanter l’année prochaine, elle demanderont moins d’eau. :wink:

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#3

Jolie installation :slight_smile:

Avec un petit testeur EC-PH + hygrométrie du sol de prévue ?

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#4

Salut! Sinon, faire son potager comme un paresseux sans travailler la terre, sans produits chimiques, sans électronique, inspirez-vous du “potager du paresseux” :slight_smile:

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#5

Bonjour l’empreinte écologique de la salade !
Il doit pas exister 36 potagers qui ont une empreinte carbone supérieure sur terre. Le seul que je vois serait celui de l’ISS en fait :slight_smile:

Posons nous la question : et si les 9 milliards d’êtres humains se nourrissaient comme ça ?

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#6

L’idée est très attirante mais comme RomainB je me dis qu’il faudrait mesurer l’impact d’un tel système.
L’électronique a un gros impact sur l’environnement tant par ses émissions carbones que par les polluants émis.
Il ne semble pas évident que cette technique soit bénéfique aujourd’hui mais, qui sait, en l’améliorant, ça pourrait être le futur.
En tout cas aujourd’hui pour l’arrosage on peut déjà beaucoup pailler et avoir une pompe reliée à une cuve de récupération d’eau et pilotée par une prise programmable mécanique. Le tarif n’est pas très élevé, l’électronique est assez sommaire et on gagne beaucoup de temps.
Le lien donné par seb est très intéressant aussi. On peut en effet améliorer sa récolte en faisant de la sélection génétique. Cette année il a bien plu et tous mes pieds de tomates sont morts à cause du mildiou vu que je n’avais pas traité à temps… sauf un pied qui, en plus d’avoir résisté, a beaucoup produit. Donc cette année je vais récupérer ses graines pour les semer l’an prochain.
Je vous dirai si ça fonctionne chez moi.

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#7

faire comme moi… Planter des trucs en suivant grosses mailles les instructions… Arroser de temps en temps … Et récolter si y a des trucs qui poussent … et ne rien avoir a faire des mauvaises herbes

Résultat de cette année:

  • plein de tomates (chez les autres ca a pourri)
  • pas de salade comme chez les autres ca a pourri
  • Des poireaux -> bon j’aime pas ca mais ce sera bon dans la soupe
  • Un potiron version nain
  • et des piments -> 1er essai cet année

s’occuper un peu du jardin le soir quand tu rentres du taf ben ça détend, ça change les idées même si on a pas la main verte. Alors un truc automatique … ben non pas pour moi

une chose est sur c’est quand même meilleur quand ca vient du jardin …

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#8

C’est exactement ce que je me suis dit.
Ce truc est parfait pour les bobos assez riches pour vivre dans une maison particulière avec un petit bout de jardin, et assez stupides pour débourser plus de 3000 Euros pour se la péter devant leurs invités avec 3 salades et 2 plants de tomates qui se courent après.
Autrement dit, ça concerne à peu près 0,000001 % de l’humanité ?
Complètement useless pour les 9 miliards de bouches à nourrir…

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#9

Si vous commencez à faire le détail des trucs “useless”, bon courage !

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#10

un indicateur que j’utilise à titre personnel pour faire une rapide analyse d’empreinte écologique : je me pose la question suivante :

Combien d’entreprises, depuis les matériaux bruts, ont dû être mises en relation pour en arriver à ce que je vois là ?

Pour un gel douche de grande distribution : environ 1 entreprise productrice pour chaque ingrédient de base (ce qui en fait très beaucoup), parfois l’ingrédient de brut passe par un raffineur ou subit une deuxième étape de fabrication, 1 pour le fabricant, 1 pour l’emballage, plusieurs pour la distribution, beaucoup d’emplois pour la pub et/ou la R&D marketing.
Pour un savon de marseille vrai acheté chez le fabricant en vente directe : 3 ingrédients, huile, sel, soude et eau. 0 entreprise pour l’emballage puisqu’il n’ en a parfois pas, pas de r&d ou marketing, pas de distribution.
Cela à moduler bien sûr avec esprit critique en prenant quand même en compte les effets d’échelle et de coût marginal dûs aux productions en très très grande série pour par exemple les composants électroniques des base.

Il n’empêche que la vidéo du robot est très impressionnante. Le changement d’outils est vraiment classe on se croirait devant une vraie machine-outil numérique !
et il se peut que ce soit intéressant d’adapter ça pour des très grandes surfaces, mais pour un potager de loisir, c’est sûr, c’est non. La gestion de l’eau améliorée et la combinaison de plants, le fait qu’il n’y ait pas besoin de laisser de sillon pour les roues d’un tracteur (gain de place), plein de trucs intéressants quand même pour l’industrie.

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#11

Chacun son trip, personnellement je trouve bizarre l’idée de faire faire ses activités de loisir par un robot

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#12

C’est pas nouveau, j’ai vu plusieurs systèmes du même genre “en développement” sensé être l’avenir de l’agriculture, aucun n’est arrivé jusqu’au bout. Voici la raison, les rails nécessaires rendent impossible les passages avec des engins traditionnels et coutent trop cher, non pas à la création, mais bien au placement desdits câbles.

L’une des solutions type la plus fiable pour le moment (mais il reste beaucoup de travail) est en France représenté par l’entreprise NAIO, mais ce n’est pas la seule et surtout pas la première.

En gros, utiliser des robots à la place de tracteurs, les robots étant plus petits et automatisé, le temps de la tâche n’importe plus, cependant plusieurs problèmes apparaissent notamment au niveau de la sécurité et entre autre ces robots se volent très facilement et coûtent très cher l’unité (sachant qu’il en faut plusieurs à l’hectare). D’autres problèmes importants pour en arrêter là (et ne citer que certains des principaux), la contenance (en produits et liquides), le guidage et la précision de celui-ci, les obstacles, les animaux, l’entretient.

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#13

tu peux vouloir manger des légumes de ton jardin mais ne pas aimer ou ne pas avoir de temps pour faire du jardinage…? :wink:

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#14

https://youtu.be/CxLePC_If4w
!

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#15

bonjour à tous…
j’arrive tard…
y a déjà même 1 robot désherbeur commercial (NAIO…)
Alors ? ? ?
mon rêve était…
un VRAI “robot intelligent” qui sait… distinguer LA mauvaise herbe de la la plante cultivée à favoriser) puis bien sûr se déplacer et zigouiller la mauvaise…

Farmbot, pour moi, ce serait le banc de test de l’IA reconnaissant les formes caractéristiques de l’espèce végétale. Après, une fois l’espèce reconnue, le modèle de plante reconstitué dans l’espace (ou dans le plan le + favorable ) la cible (tige, collet etc) est définie (par le programmeur initial) sur la dite modélisation… et puis on calcule sa position et puis on dirige l’outil tueur sur la cible, et le ciseau la coupe, la pince l’arrache, ou l’électrode la crâme… ou l’applicateur l’arrose au glyphosate :grimacing: !!!

Projet très lourd, bien sûr, mais l’essentiel en est la partie reconnaissance de formes. Si cet how-to est annexé par Monsanto, ça m’ emmerdrait beaucoup…
Si il y a déjà en logiciel libre une solution sous licence du genre GNU, ben ‘ils’ ne pourront jamais s’arroger un droit exclusif sur une technique qui, je pense, est sur le point d’ aboutir.
Voir les divers réseaux neuronaux…
Un mix de ça, avec plusieurs niveaux, et un moteur d’inférence classique… je suspecte que c’est pas loin d’aboutir…

Après , la mécanique du véhicule, la robotique du déplacement et du bras, ici, on sait faire -ou adapter- . Dans 1 premier temps farmbot ou equivalent serait le banc de test de la partie logicielle…

Qui veut faire un bout de chemin dans cette direction?
faudrait même aussi des matheux, si on veut reconnaître des formes fractales!!!
cordialement
le bounoume

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#16

interessant, mais bon, investir 3100 $ dans ce machin, faut pas rever non plus…

amateur dans le jardinage et possedant malheureusement un petit jardin (de toute facon ingerable car frequente regulierement par des chats errants qui font des trous et leurs besoins dedans, j’aime les animaux alors je laisse faire…) j’ai du me rabattre sur les pots et c’est pas mal, j’ai recolte du celeri, feuille de menthe, persil, tomate (tres petites helas mais franchement delicieuses question gout en comparaison avec ceux du commerce), poivron, patates (ca c’est pas evident a gerer, il faut regulierement de l’eau). bon c’est des petites quantite, mais c’est pas mal vu que je m’en occupes pas regulierement…

j’ai vu un type sur le net qui plante des tomates dans la terre et qui ne s’en occupe plus jusqu’a la recolte, il semblerait que les legumes ont de la memoire et la transmettent a leur graines, il suffit donc de les planter et de les priver d’eau pour qu’il s’adapte, ensuite resemer successivement les graines jusqu’a obtenir les meilleurs…

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#17

Le ‘farmbot’ coûte 3100 dollars? coûteux gadget…effectivement…
D’autant qu’en fait c’est pas le jardinage soigneux qui me motive… dans la réalité, c’est les ‘mauvaises herbes’ qui envahissent les prairies de mes chevaux (et moutons), chardons, renoncules âcres, seneçons etc, saletés qu’il faut couper, arracher et en plus arroser de désherbant pour en contenir la prolifération…Pour le moment c’est un zombie à 2 pattes qui passe son temps à les repérer et leur faire des misères, mais le zombie aimerait bien être remplacé par un bot intelligent (enfin disons qui ,sur une vue 2 D, arrive à catégoriser suffisamment les formes, et , si il y a cible, en transmet les coordonnées au bourreau trucidateur.

nb pour l’exécuteur, j’ai déjà le prototype: un générateur de courant continu HT (1000 volts crête, une centaine de mA) qui électrolyse (et cuit!!) la tige jusqu’à la racine…

Le trucidateur fait appel à de la bonne vieille électro-mécanique (que je connais encore), à de l’informatique embarquée et des actionneurs -suffit de prendre le temps de travailler, y a les outils disponibles, du code à mettre en oeuvre- …
Par contre c’est la partie reconnaissance qui me semble-t-il n’a jamais été implémentée et qui fait le challenge.
Pour ça quel support hardware faut-il?
Un appareil photo
des vues multiples d’un panel d’ espèces de plantes ciblles (celles à viser, celles à prèserver)
au moins 1 implémentation de réseaux neuronaux: sur quelle(s) machine(s) standard…ou dédiée???
par facilité je penserais bien sûr à raspberry (unique, puis grappe pour accélérer…)
un PC normal pour l’intendance et les basses oeuvres…

Un fois que le ‘truc’ fait la différence entre 1 chardon et 1 pissenlit ou 1 touffe de bonne herbe, (si on y arrive…) alors seulement on pense à embarquer le ‘truc’ sur un véhicule…

question tomates, ça serait vrai, qu’en arrosant peu souvent elles sont + grosses et meilleures. Ici Madame limite ses arrosages en conséquence: quand ça ne crève pas, ça semble + gros et bien bon. Conseil: puisque tu es abonné aux petites tomates faut assumer! Plante des tomates-cerises: poussent facilement (et envahissent le terrain!) , BEAUCOUP de petites tomates, pendant une longue période, et elles sont bien meilleures que celles du supermarché…

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#18

bonjour,

j’y penserais les tomates cerises…

mine de rien, ton projet est techniquement realisable, je conseillerais un drone plus un raspberry equipe d’une camera… pour la reconnaissance, il devrait etre possible de trouver les algo opensource (mais bon il faut etre balaise en dev), il y’a par exemple une appli android capable d’identifier differentes plantes sur les smartphone… mecaniquement il faudrait installer un projecteur de désherbant en dessous du drone controle automatiquement par logiciel, le drone passe au dessus de la plante et s’il l’identifie comme mauvaise herbe il l’arrose de désherbant… a ne pas oublier cependant le critere poid, selon la puissance du drone il faudra en tenir compte (oublie le generateur de courant, je supposes que ca pese tres lourd avec la batterie et de toute facon ce serait legallement difficile de confier ca a un drone)…

autre probleme, la plupart des drones du commerce ont une autonomie reduite…

pour finir, ca m’etonne que personne n’y ait pense jusqu’a present commerciallement (bon j’ai pas cherche, ca existe peut etre…), ca pourrait interesser plein de gens dans le domaine de l’agriculture…

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#19

bonsoir,
pour le drone:
je crois qu’il y a déjà des traitements ciblés faits par hélico…
mais aussi des traitements ou fertilisations ciblés faits par tracteur guidé par cordonnées GPS…
La cible est auparavant repérée, sur une signature ad hoc (ex spectre de couleurs différentes de la culture normale, en visible, en IR, etc…)
C’est pas bien précis, pas spécifique… mais dans le cadre défini, un profil défini bien choisi est censé définir LA cible.
Si l’environnement est autre, si il y a une cause de confusion, on aura de faux positifs… tant pis…

voici des engins autonomes terrestres pour amateurs :
http://forums.futura-sciences.com/technologies/333421-robot-jardinier.html


Il y a + de 10 ans. Bien sûr la reconnaissance des motifs de formes, ils ignoraient.
De tels engins, ça me conviendrait mieux que le drone: + précis, peut embarquer le processeur de reconnaissance de forme, peut travailler longtemps…

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#20

Bonjour,

Voici des liens plus recent -1- -2- sur AgBOT II et une video, ca m’a l’air efficace mais le prix doit etre tres eleve surement inaccessible sauf pour des professionnelles qui rentabiliseront rapidement cet investissement, bon il en parle depuis des annees mais je ne vois aucune offre de vente nulle part ou alors j’ai mal cherche, ca m’a l’air d’un prototype en perpetuelle developpement…

bon, a mon avis, si vous avez plus 10 hectares a gerer, ca pourrait le faire…

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